Une dixaine de minutes plus tard , elle retourna dans sa chambre et se coucha sur son lit, et recommença a penser a tout et a rien , a sa vie , sa famille, ses amis et surtout a son ex-copain, Marc. Lui , c'est le genre de mec qu'on ne peut qualifier que d'abruti. Le roi des matchos, et le prince des coureurs de jupon. Laïla lui fesait confiance et croyait qu'il avait changé, Mais non. On ne change pas un coureur de jupons, on ne change pas un abruti, on ne change pas le roi des salaud en le gentil pasteur du coin. C'est ce que , malgrés elle, elle a dû ce rendre compte. Il était beau, mais n'avait rien dans le crâne . Il ne comprenait pas le besoin d'amour que Laïla éprouvait. Il ne comprennait que les titillements de son égo. Elle se demandait sans arrêt comment, elle a pu tomber folle amoureuse de lui et, sans s'en rendre compte , être cocu avec son ancienne meilleure amie. Elle pouvait etre entourée d'un tas de gens et penser qu'elle n'avait aucun vrai ami. Il n'y avait que son frère qui la comprennait, les autres n'étaient là que pour égayer le paysage. Depuis cette mésaventure avec Marc, Laïla n' a jamais pû refaire confiance comme avant a quelqu'un autre que son frère. Au niveau du coeur, elle voulait ne plus être seule et partager sa vie avec quelqu'un mais, une petite voix intérieure l'en empêchait. Elle ne croyait pas au prince charmant, ne croyait pas en le grand amour et ne croyait plus au coup de foudre. L'amour, pour elle, n'était synonyme que de souffrance et de chagrin. Inutile de se créer des illusions et de se raconter des histoires. C'était plus fort qu'elle: Son coeur ne s' ouvrirait désormais qu'a la personne qui en vaudra la peine. Plus question de souffrir et de s'abattre sur son sort. Et si, ce genre d'homme n'existait que dans les rêves, tampis. Elle serait une célibataire endurcie. Elle était captivée par le monde de rêves, un monde ou la souffrance n'était qu'un simple mot, et ou les gens respiraient si bien la joie de vivre que s'en était écoeurant, ou sa mère et son père étaient heureux, comme dans les vieux film. Ou le chien apportait le journal, tranquilement, et parfois s'acharnait sur le facteur, ou sa soeur lui demanderai des conseils, et l'admirerait plus que ce fouttu style de musique qu'on appelait le rock. Ce monde, bon sang ce qu'elle a pû en rêver ! Mais, comme partout, il faud savoir redescendre sur terre. Laïla elle redescendait brusquement, car, la vie n'était synonyme que de solitude.
Tout a coup, le téléphone sonna. Sortant Laïla brutalement de ses pensées. Elle s'assit. Elle regardait ce foutu téléphone sonner, sans la moindre envie de décrocher. Elle détestait être seule , mais, durant ses moments de solitude, elle ne voulait qu'elle même pour seule compagnie. Mais suffit, elle décrocha ce téléphone juste pour arreter cette sonnerie qu'elle trouvait ridicule .
Laïla : Allô ?
??? : Laïla ! Ah que je suis content de te parler ! Je V...
Laïla racrocha brusquement le téléphone ...
Vous en pensez quoi ???